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Le juste prix !

Que de dimanches matins passés devant la télé de mes grands-parents à regarder cette émission. Vous vous rappelez ? (oh, mais elle existe encore!!!) Des candidats évaluant le prix d’articles, celui s’en rapprochant le plus remportait le produit (si ma mémoire ne me fait pas défaut).

Ces derniers temps, le prix me titille : un peu dans mon activité d’indépendante, et surtout dans mes rencontres de tous les jours.

Différents facteurs interviennent dans la composition du prix, et ce, peu importe le domaine. L’offre et la demande en premier lieu, le positionnement de la marque, la concurrence, le prix de revient, la marge, la qualité des prestations-matériaux-etc… La réelle question c’est

“à quoi êtes-vous prêt à renoncer pour acheter ce produit/service à ce prix ?”.

Car on a tous le même problème, entreprise, entrepreneur, indépendant, client, consommateur : le budget est limité. Je ne dis pas que nous n’avons pas d’argent, je dis que celui-ci n’est pas extensible indéfiniment (d’ailleurs, quand l’UE aura aidé les grecs, puis l’Italie, le Portugal et l’Espagne… il faudra bien que quelqu’un aide à son tour l’Europe, encore une histoire de serpent qui se mord la queue).

Est-ce que le low-cost a envahi tous les domaines d’activités du marché ? J’ai bien l’impression que la problématique de la-vis-qui-manque-une-fois-que-j-ai-fini-de-monter-mon-meuble-IKEA se retrouve à plusieurs endroits :

  • des maisons en kit fabriquées à la va-vite dans lesquelles on constate différents problèmes (infiltration d’eau, porte d’entrée voilée, non respect des règles de sécurité);
  • des asperges du Mexique en février, deux fois moins chers que les valaisannes d’avril;
  • des concepts marketing au rabais, incomplets, légers;
  • des stratégies médias sociaux confiées à des stagiaires ou des juniors;
  • etc, etc…

Enfin, c’est encore pire quand vos concurrents cassent les prix du marché ou produisent des prestations de mauvaises qualité, emploie des gens au noir, des clandestins, etc… La faute à qui ? En même temps, si quelqu’un est assez bête pour se faire avoir, pourquoi pas…

Quand il faut recommencer, et qu’on additionne le temps perdu (et chacun sait que le temps c’est de l’argent) à la réparation des dégâts, ça coûtera au moins le même montant, donc au final : on paie deux fois au lieu d’une !

Dites-moi, si vous aviez misé sur le juste prix, est-ce qu’il était deux fois plus élevé ou vous auriez économisé ?

Au final, “le bon marché est toujours trop cher” non ?

L’Avenir est à nous : 450 fans en 7 jours !

Je vous racontais il y a tout juste 7 jours que la BCV lancent une offre ENORME destinées aux Jeunes en communicant notamment sur les réseaux sociaux : “L’Avenir est à nous!”.

La page dédiée de Facebook vient de passer les 450 fans. Ce que je trouve pas mal dans ce délai ! Surtout que jusqu’ici, il ne s’est pas passé grand chose. Petit retour sur la dernière semaine :

  • jeudi dernier : avant-première au Taco’s Bar (visualisation des films, apéro, quelques personnalités réseaux sociaux de Lausanne)
  • 2-3 postes entre vendredi et dimanche
  • dimanche : teasing : plus de 130 fans, le Community Manager informe que le Making-of sera en ligne mercredi s’ils dépassent les 300 fans.
  • lundi : re-teasing : une photo du tournage en avant goût et Alex un des personnages de la mini-série diffuse la rumeur d’un concours…
  • lundi soir : les 200 fans sont dépassés…
  • mardi 17h00 : SUR-PRISE : concours destiné aux fans pour gagner des billets pour le Paléo
  • aujourd’hui : récompense : la vidéo du Making-of est publiée via la Chaîne YouTube

Et quand on sait que le meilleur reste à venir (puisque le lancement officiel est pour le 8 juillet), là, j’vous l’dis : la BCV pourrait devenir un cas d’école ;-) en tous cas dans le milieu du marketing bancaire et pourquoi pas des réseaux sociaux.

Avez-vous déjà lancé une page qui a décroché 450 fans en 7 jours, soit 90 par jour, si mes calculs sont bons ?

Roohooo la la…  et pendant que j’écris, 451 fans 1 de plus, donc… voilà que je suis bonne pour changer mon titre …

B2B et médias sociaux en Suisse, c’est pas que…

Allez savoir pourquoi, ces derniers jours, mon oeil n’a cessé d’être attiré par le mot B2B, et forcément j’ai lu pas mal d’articles et de posts sur les médias sociaux et le B2B.

Ce que j’en retire c’est (et ça ne veut absolument pas dire que je suis d’accord, vous allez voir plus loin pourquoi) que si vous êtes actifs dans le B2B, votre solution est de vous tourner vers des réseaux de niche, comme les blogs (jusque-là, suis assez d’accord, quoique, faudrait encore nuancer, mais bon, faut bien un contenant pour le contenu). Deuxième option : LinkedIn et Viadéo. Ensuite, cela dépend si votre objectif est de vendre, de communiquer, de discuter, d’entrer en relation, de faire remonter de l’info, etc, etc, … Bon, on l’a déjà vu à maintes et maintes reprises les connectés de ses réseaux ne veulent pas être harcelés de “achetez mon produit/service/conseils”.

Je continue; en Suisse, 74% des entreprises sont actives dans le secteur tertiaire, 23% dans le secondaire et le solde de 3% pour le primaire (j’ouvre la parenthèse, là, on comprend très bien pourquoi on est obligé d’importer des fruits et légumes du Mexique !). Alors, je veux bien lire que les entreprises actives dans le B2B doivent utiliser des canaux comme les deux réseaux mentionnés précédemment, mais je visualise assez mal une stratégie dans le domaine du bâtiment, ou suivant quel domaine industriel, sur ces mêmes outils ! Je vous serai donc gré, cher lecteur et acteur du marché suisse, d’aiguiser votre oeil averti et de bien réfléchir avant d’agir. Tout ce qu’on lit ne s’applique pas forcément à votre entreprise.

Toujours est-il qu’avant de vous lancer (et c’est valable également pour le secteur secondaire, le B2B et le B2C), il vous faut :

  • définir votre objectif
  • définir votre cible
  • définir votre contenu car comme le dit si bien cet article : “et le contenu bordel(à noter que j’aime tout particulièrement la conclusion), c’est pas tout de vouloir être présent sur les réseaux, encore faut-il avoir quelque chose d’intéressant à dire.

Et ensuite seulement viendra la question de savoir quel outil/réseau/canal utiliser.

Y-a-t-il parmi vous quelqu’un qui aurait un retour d’expérience à partager sur la question du secteur secondaire, B2B, bâtiment ou industrie ? Car, Mesdames et Messieurs les stratèges, c’est là, que réside la vraie difficulté de la présence B2B sur les réseaux…