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B2B et médias sociaux en Suisse, c’est pas que…

Allez savoir pourquoi, ces derniers jours, mon oeil n’a cessé d’être attiré par le mot B2B, et forcément j’ai lu pas mal d’articles et de posts sur les médias sociaux et le B2B.

Ce que j’en retire c’est (et ça ne veut absolument pas dire que je suis d’accord, vous allez voir plus loin pourquoi) que si vous êtes actifs dans le B2B, votre solution est de vous tourner vers des réseaux de niche, comme les blogs (jusque-là, suis assez d’accord, quoique, faudrait encore nuancer, mais bon, faut bien un contenant pour le contenu). Deuxième option : LinkedIn et Viadéo. Ensuite, cela dépend si votre objectif est de vendre, de communiquer, de discuter, d’entrer en relation, de faire remonter de l’info, etc, etc, … Bon, on l’a déjà vu à maintes et maintes reprises les connectés de ses réseaux ne veulent pas être harcelés de « achetez mon produit/service/conseils ».

Je continue; en Suisse, 74% des entreprises sont actives dans le secteur tertiaire, 23% dans le secondaire et le solde de 3% pour le primaire (j’ouvre la parenthèse, là, on comprend très bien pourquoi on est obligé d’importer des fruits et légumes du Mexique !). Alors, je veux bien lire que les entreprises actives dans le B2B doivent utiliser des canaux comme les deux réseaux mentionnés précédemment, mais je visualise assez mal une stratégie dans le domaine du bâtiment, ou suivant quel domaine industriel, sur ces mêmes outils ! Je vous serai donc gré, cher lecteur et acteur du marché suisse, d’aiguiser votre oeil averti et de bien réfléchir avant d’agir. Tout ce qu’on lit ne s’applique pas forcément à votre entreprise.

Toujours est-il qu’avant de vous lancer (et c’est valable également pour le secteur secondaire, le B2B et le B2C), il vous faut :

  • définir votre objectif
  • définir votre cible
  • définir votre contenu car comme le dit si bien cet article : « et le contenu bordel » (à noter que j’aime tout particulièrement la conclusion), c’est pas tout de vouloir être présent sur les réseaux, encore faut-il avoir quelque chose d’intéressant à dire.

Et ensuite seulement viendra la question de savoir quel outil/réseau/canal utiliser.

Y-a-t-il parmi vous quelqu’un qui aurait un retour d’expérience à partager sur la question du secteur secondaire, B2B, bâtiment ou industrie ? Car, Mesdames et Messieurs les stratèges, c’est là, que réside la vraie difficulté de la présence B2B sur les réseaux…

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3 règles d’or et 6 astuces pour intégrer le blog dans le marketing du vin

Certains le savent déjà, d’autres pas. Je donne des cours de marketing à l’Ecole d’ingénieurs de Changins. C’est passionnant d’enseigner cette branche dans le domaine du vin. Toutefois, rares sont les vignerons qui ont des budgets faramineux pour leur marketing. Raison pour laquelle, j’aborde, outre les standards, les outils qui leur seront utiles en sortant de ce cours.

Un de ces outils est donc Internet. Je souhaite les sensibiliser particulièrement à la manière d’y écrire.

  • On sait que les internautes ne lisent pratiquement pas ou peu : « 17% restent moins de 4 secondes sur une page » (selon cet article de Etnyk, datant un peu je vous l’accorde).
  • On sait également que la lecture à l’écran n’est pas la même que sur papier; on parle de lecture scannée, en diagonale.

Il faut donc trouver un moyen de retenir le lecteur sur sa page. Voici mes trois règles d’or :

  1. Le texte doit pouvoir être « scanné »
  2. Les phrases sont courtes et précises
  3. L’écriture et objective est concrète

Autour du vin, l’émotion se crée, c’est une chance inouïe de relation-client qui n’existent pas dans beaucoup de domaine. Le blog est donc un moyen idéal pour communiquer d’humains à humains et de sortir de cette logique business-to-consumer. Et dans le cas où, je leur conseille de se créer un blog, voici les 6 astuces que Stéphanie nous a transmise chez MCMS au SAWI :

  1. « écriture informelle, style « e-mail », conversation avec des amis
  2. première personne, phrases simples, paragraphes courts, listes et gras pour mettre du texte en évidence (les lecteurs lisent en diagonale, aidons-les)
  3. subjectivité, point de vue personnel (pas de pseudo-objectivité journalistique)
  4. mode « témoignage », on raconte, narratif — où est l’histoire?
  5. pas de langue de bois, de blabla marketing, de machine à communiqué de presse (on ne peut pas parler avec un communiqué de presse, on veut apercevoir l’être humain derrière!)
  6. liens, pas de signature ni salutations, orthographe, ponctuation et grammaire soignées même si le ton est informel. »

A vous donc de tester, et de me faire part de votre propre expérience…

PS : dans le cas où vous souhaiteriez en apprendre plus sur les outils marketing pour petits budgets le site de La Poste regorge d’informations sur le marketing direct, ainsi qu’un livre « Communiquer avec un petit budget ».