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De la mampreneur à la maman sociale

J’étais entrain d’écrire un article sur le SoLoMo nouveau buzzword de ces derniers jours, quand je suis tombée sur cet article de Nielsen. Attrapée par le mot Socialmum, je me suis mise à lire l’article et avoir envie de vous le partager.

Me voilà donc vous remontant les points clés qui permettent à Nielsen de définir ce qu’est la « MAM-SOCIALE » : une maman avec au moins un enfant et qui participe activement au réseautage social.

Comment les Mam-sociales accèdent au contenu

… toujours en route, elles ont plus tendances à accéder aux réseaux sociaux avec leur mobile que les autres femmes (50% vs 37%).

Comment les Mam-sociales achètent

… elles sont conscientes des coûts, elles ont tendance à télécharger des coupons plus que la moyenne, achètent en ligne… surtout en matière de cosmétique et soins du corps.

Ce qu’elles « aiment » et « n’aime pas/plus »

81% des femmes qui participent aux réseaux sociaux sont plus enclines à devenir fans ou à suivre une marque en ligne, 86% à mettre des nouveaux statuts et 84% commentent plus facilement et postent du contenu par rapport à l’ensemble de la population américaine. L’étude montre également que les mamans partagent volontiers leurs conseils à propos de produits avec les autres, toujours par rapport à la population globale.

Je me reconnais assez dans cette description… Et vous, faites-vous partie des mam-sociales ?

Le online reader devient un digital reader

Excellent et très intéressant cet article de MondayNote dans lequel ils relatent une étude réalisée par Havas sur l’évolution des lecteurs en ligne.

Tout d’abord, une évolution de langage, Online reader est devenu Digital Reader.

Voici les principaux résultats :

  • les répondants déclarent passer 37 min pour la lecture en ligne, vs 22 sur papier.
  • 51% des répondants préférent lire sur les sites, 31% sur l’édition électronique, et 17% utilisent les applications.
  • 2 périodes de lectures : la pause du matin pour la consultation web (36%), les applications sont plutôt lues à midi. Et ensuite, le soir en ligne ou sur les applications (égal).

4 points clés sont encore soulevés quant à la motivation des lectures en ligne :

  1. L’information en temps réel 48% des répondants.
  2. L’accès gratuit.
  3. La disponibilité, l’accessibilité et la facilité à utiliser.
  4. La sélectivité est un privilège des versions papiers et un des facteurs pour l’apprécier.

 

Retrouvez la synthèse détaillée sur MondayNote.

F-Découverte, premier axe du Facteur F.

La semaine dernière dans l’article « Le Facteur F » (source : trendwatching.com), je vous mentionnais les différents axes qui composent ce facteur (découverte, évaluation, feedback, proximité et moi). Commençons par la première étape : la découverte.

F-Découverte vient de l’obsession compulsive des consommateurs pour la possession et l’expérimentation des meilleurs ou des derniers produits offerts sur le marché. Le hasard, l’excitation ainsi que l’interaction avec la communauté explique la composante F-Découverte. Les gens sont curieux ; intéressés à ce que leur amis/contacts pensent, font, mangent, lisent, conduisent, voyagent, achètent,  parce que c’est souvent ainsi qu’ils veulent eux-mêmes penser, agir et au final acheter.

Aucune surprise donc, lorsque le consommateur englobe les communautés, leurs outils et applications dans son acte d’achat. Grâce aux différents plugs-in sociaux, il devient très facile pour lui de voir exactement ce que ses amis ont aimé via, par exemple, le « J’aime » de Facebook, ou celui indiquant toutes les personnes aimant un site, le journal des « J’aime ». Ils lui permettent de plonger dans l’univers de consommation de leurs Amis, Fans et Followers.

J’ai donc fait un petit tour dans les différents sites et réseaux de partages de consommation suisses :

  • DeinDeal.ch, plateforme d’achats groupés,  où pour augmenter le nombre d’achats du deal, il suffit de le partager via Facebook ou par mail à vos amis et connaissances.
  • Dans le domaine du bien-être comme dans beaucoup d’autres on se tourne vers nos amis pour des références. Sur Liveitwell.ch, les membres sont les experts et les partenaires qui doivent être présentés sur le site. En contrepartie, le partenaire propose des offres attractives ou exclusives. Et bien sûr, on partage, on « aime » et on recommande. En plus, on y voit ses amis qui « aiment » et cela répond à notre besoin d’appartenance.
  • E-boutic.ch, premier site de ventes privées en Suisse. Il est composé de plus de 800’000 membres (en mars 2011) et a reçu plus de 10’000’000 de visites pour 2010 ! Leur présence sur les médias sociaux contribue au bouche à oreille ainsi qu’au partage de l’acte d’achat. Sur Twitter vous trouverez autant de comptes que de catégories d’achat, ainsi qu’un compte entreprise et un compte pour la marque. La page Facebook regroupe 5239 fans (ce matin). Chacun de vos achats ou articles favoris peuvent être partagés grâce au bouton Facebook et Twitter. Sans oublier, bien entendu, le bon vieille outil viral qu’est le parrainage !

  • Un restaurant référencé selon les goûts de vos amis ? plus besoin de téléphoner à vos références de base en matière de gastronomie, I-Taste (également sur Iphone) a recensé pour vous les avis de vos amis et vous fait des propositions directement dans votre boîte mail en fin de semaine, en fonction de vos goûts précédemment inséré dans votre profil. A noter que cette communauté comptait 120’000 membres début 2011 !
  • Du côté des applications en 2010, la Redoute Suisse lançait son appli pour Iphone , suivi d’Androïd 8 mois plus tard.
  • Et bien sûr, il y en a tant d’autres … que je vous laisse découvrir… ideecadeau.ch, My-Store, Fashionfriends, Myprivateboutique, etc.

Et voilà qu’au terme de ce premier axe, mes interrogations de marketeuse fusent. Je me demande :

  • Combien, parmi vous, sont déjà membres des sites de ventes privées, de bonnes affaires ou de bien-être ?
  • Combien demandent à leurs amis une référence pour un bon resto à leurs goûts ou au final, pour ne pas déranger et surtout par curiosité et praticité sont allés sur ITaste pour en devenir membres ?
  • Combien ont installé les appli de la Redoute sur leur portable ?

Et finalement, je me demande, si comme mentionné plus haut, on découvre vraiment tous ses produits via notre réseau (en ligne ou hors) ou si on est tout simplement des early-adopters ou bien des smart-followers ?